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Repenser l’aménagement des espaces du CDI

Ce billet se veut un retour d’expérience relatif à la restructuration du CDI et une réflexion sur l’aménagement des espaces, avec pour fil conducteur, la philosophie qui a guidé cette démarche. Rien de prescriptif ici et encore moins un vadémécum délivrant de précieux conseils. A chacun.e sa manière de faire, selon le contexte scolaire, le temps disponible, le budget, les envies aussi, etc. Il s’agit davantage de décrire le cheminement mis en œuvre, qui m’a conduit à tirer les enseignements positifs et négatifs de ce vaste projet encore en cours et de vous l’exposer.

Je m’apprête à effectuer ma quatrième rentrée scolaire au lycée polyvalent Georges Colomb, et voir se concrétiser la restructuration du CDI. A notre arrivée dans l’établissement au 1er septembre 2018, le proviseur de l’époque nous avait fait part, à ma collègue et moi alors nouvellement nommées, des grands chantiers en perspective à savoir :

  • la fusion des CDI du lycée professionnel (site Bartholdi) et du LGT (site Colomb),
  • la restructuration du CDI du site Colomb, avec pour changement conséquent la destruction de l’escalier pour sa remise aux normes.

Pour vous décrire rapidement les lieux, le CDI est agencé sur deux niveaux avec les difficultés que cela implique en termes d’organisation et de gestion. Du point de vue circulation, l’accueil des usagers se fait exclusivement au deuxième étage, mais une sortie est toutefois possible au niveau 1. 

Visite des lieux avec la galerie de photos et la vidéo ci-dessous :

Visite des lieux

Diagnostic et constats

A la rentrée 2018, peu d’éléments sont portés à notre connaissance hormis les plans de l’architecte et la situation administrative actuelle du CDI Colomb, soit depuis deux années, un lieu fermé puis géré par un personnel contractuel.  

Dans son “jus”, le CDI présente l’avantage d’être spacieux, accueillant, lumineux, original par son architecture avec sa rotonde et son escalier en colimaçon, mais très vitré. Un espace informatique peut accueillir confortablement une demie classe. Bien situé, l’accès au CDI se fait depuis l’escalier principal dans le hall du lycée. Il y a du potentiel ! Et aussi quelques inconvénients, bien évidemment.

Le CDI propose des espaces décousus, sans cohérence aucune, où se côtoient différentes collections (fiction/documentaire) que ce soit au premier ou deuxième étage. Le mobilier n’est plus adapté aux pédagogies et modalités de travail actuelles. Il s’agit d’un lieu où ne sont favorisées ni l’autonomie, ni la créativité des élèves et étudiants. D’autre part, ce lieu de formation et d’accueil est difficile à gérer, surtout lorsqu’il n’y qu’un seul professeur  documentaliste en poste, comme exprimé dans le bilan du CDI de fin d’année scolaire 2017-2018.

La signalétique est également à revoir car il est difficile de se repérer dans les espaces et sur les rayonnages. Force est de constater que la classification Dewey ne répond pas toujours aux enjeux de la réforme du lycée et des enseignements de spécialité : SNT, HDA, HGGSP, HLP etc… Vous voyez là pointer quelques objectifs de la restructuration, du moins ce vers quoi nous souhaitons tendre : faire du CDI un lieu d’apprentissages, d’autonomie et de créativité, qui doit pouvoir répondre aux usages actuels et à la réforme du lycée, tout en préparant les élèves de lycée à leurs études futures.

Cette fusion  couplée à une restructuration suppose de réfléchir à l’agencement du lieu, de repenser intégralement les espaces de façon à ce que les élèves et étudiants puissent travailler collectivement, d’autant que la notion de classe se perd avec les spécialités, et individuellement. Au lycée G. Colomb, nous accueillons des publics divers : de la  3ePPM aux étudiants de BTS, en passant par des apprentis. Cette diversité de publics est à considérer dans notre réflexion car elle induit une multitude d’usages et différentes formes d’appropriation du lieu. Il faut pouvoir jongler entre travail individuel, travail de groupe, permettre la collaboration et la coopération lors de l’accueil d’une demie classe ou classe complète, ou groupe de spécialité. Il est indispensable d’articuler les usages du CDI pour les collégiens, les lycéens, les étudiants et proposer une continuité dans les modalités pédagogiques et les pratiques info-documentaires et médiatiques selon différents degrés de maîtrise et compétences, sans oublier de développer des compétences pour le post bac.

Le travail coopératif, organisé en général par l’enseignant.e et répondant à des finalités éducatives d’apprentissage, diffère d’un travail collaboratif, qui serait plus libre dans la forme et qui aurait pour objectif de mutualiser les connaissances de chaque membre du groupe en vue d’une réalisation commune. Le travail collaboratif est ainsi plus fréquent en formation d’adultes, où la structuration apportée par le ou la formateur.rice n’est pas aussi cadrée que celle faite par l’enseignant.e, qui supervise en détail l’activité des élèves, sans vraiment les laisser en autonomie trop longtemps

Source de la citation : Reverdy Catherine (2016). La coopération entre élèves : des recherches aux pratiques. Dossier de veille de l’IFÉ, n° 114, décembre. Lyon : ENS de Lyon.

Le projet de réaménagement des espaces documentaires et plus généralement scolaires va donc bien au-delà de la restructuration physique du lieu, et implique un diagnostic et un questionnement collectif préalable sur des problématiques telles que le climat solaire, le rythme de travail des élèves et étudiants (en écho à la continuité pédagogique notamment), les modalités pédagogiques des enseignants, la vie scolaire, l’accueil des élèves internes, et plus globalement les éléments liés à la forme scolaire, les nouvelles pratiques info-documentaires et informationnelles, les nouveaux enseignements dont les spécialités.

Malgré nos recherches, ce type de document est introuvable. En réalité, il n’existe pas et cette stratégie initiale n’a pu se mettre en place précédemment. L’analyse des besoins, une liste des contraintes, la définition des objectifs demeurent absentes. Nous arrivons donc dans l’établissement avec des plans presque finalisés, et dont les modifications éventuelles ne se feront qu’à la marge. Ce qui nous laisse une légère latitude et marge de manœuvre dans cette période de réforme du lycée et du baccalauréat, et de la transformation de la voie professionnelle. Il nous faut aussi prendre connaissance et possession des lieux.

Ces trois années auront ainsi permis de réaliser un état des lieux complet concernant la situation actuelle du CDI (fonctionnement et activités) et de  mûrir notre réflexion. Cette base de travail soulève les dysfonctionnements et les modalités à maintenir en faveur d’une organisation future. Ce temps a permis de penser la restructuration dans sa globalité, en mode « méta » et d’éviter de se focaliser sur la seule micro-organisation du lieu. Une restructuration exige aussi de la part du professeur documentaliste de prendre du recul sur sa propre fonction et ses missions. Un panel d’éléments sont à prendre en considération et comment les associer ?

Enjeux et orientations

La première version des plans présentée ne nous satisfait pas  pleinement, le professeur documentaliste étant peu ou pas consulté pour les raisons évoquées plus haut.

Plans d’origine : niveau 1
Plans d’origine : niveau 2

Dans leur version initiale, les plans présentent pour le premier étage :

  • une banque d’accueil (bis),
  • un espace lecture/détente,
  • un espace pédagogique,
  • un espace informatique.

Pour le deuxième étage :

  • une entrée avec casiers,
  • un local webradio,
  • une banque d’accueil (entièrement vitrée^^),
  • un espace bibliothèque,
  • un espace pédagogique,
  • une salle de travail avec postes informatiques,
  • un espace lecture/détente,
  • les archives.

L’esprit CDI semble avoir disparu au profit d’un espace (trop) pédagogique. Il manque des espaces calmes de lecture/ détente proches de fonds documentaire, des espaces de travail individuel ou en petits groupes de manière à satisfaire les usagers. La surface réservée à la bibliothèque est réduite par rapport à l’existant. Nous n’arrivons pas à nous projeter quant aux futures usages du niveau 1. Le fonds documentaire (re)trouvera-t-il sa place, d’autant que nous fusionnons deux CDI et perdons des m2 au profit d’une salle des archives ? Comment et où accueillir le fonds du lycée professionnel dans la proposition actuelle ? Cela nous paraît impossible et les obstacles s’accumulent.

Nous élaborons progressivement notre diagnostic et analysons les besoins à partir du canevas proposé, c’est-à-dire des uniques plans du CDI restructuré. Besoins que nous hiérarchisons par rapport à nos fonctions et missions, et que nous posons par écrit en guise d’argumentaire pour une prochaine réunion de travail. L’objectif est de définir les contraintes fonctionnelles externes et internes, spatiales, techniques, d’agencement, de surfaces, de circulation…en allant du général au particulier. Finalement, la frustration de départ de n’avoir pu bénéficier des documents d’analyse des besoins s’estompe lors de cette phase, et soulève de nouveaux questionnements. Dans l’idéal, pour le professeur documentaliste, il est souhaitable de participer à l’ensemble du processus, mais rien ne se passe comme nous le souhaiterions.

Pour guider votre réflexion et construire votre argumentaire, la lecture de l’ouvrage paru aux éditions Canopé : Le design thinking au CDI, est une ressource précieuse pour engager une discussion collective et créative. 

Il s’agit de bien circonscrire les relations avec les autres pôles de l’établissement et les relations entre les différents espaces documentaires du CDI : 

  • quelles fonctionnalités en interne (ou à l’intérieur de l’établissement) ?
  • quelles fonctionnalités des espaces documentaires ?
  • quelles fonctionnalités des espaces spécifiques ?

Cette mise en relation peut s’opérer via des schémas relationnels. Nous photocopions les plans, que nous annotons. Cette liste réclame de préciser le pourquoi, de déterminer ce qui est indispensable à l’accomplissement de nos missions, des besoins des usagers, ce qui serait optimal voir idéal dans la mesure du possible, ce qui est souhaitable dans l’optique d’une évolutivité du lieu, des tâches qui incombent au professeur documentaire, des usages de la communauté éducative, des pratiques pédagogiques et informationnelles, et de se projeter sur de nouveaux usages.

Quelques critères en termes d’aménagement à conserver ou prendre en compte : calme, clair, confortable, évolutif, fonctionnel, inclusif, modulable/adaptatif. La difficulté est d’anticiper au maximum et d’optimiser l’ensemble de ces éléments en vue d’une utilisation pédagogique et d’une utilisation autonome, libre et responsable du CDI. Rapidement, l’idée de créer un espace dédié à la pédagogie ou aux pédagogies a germé, avec une redéfinition d’un espace pédagogique en classe flexible.

Cadrage et aménagement des espaces

Il s’agit ici de traduire les besoins en termes d’aménagement des espaces pour favoriser : 

  • l’autonomie : dans la recherche d’informations, la consultation et l’accès aux ressources physiques et numériques, les pratiques informationnelles,
  • la prise d’initiative et la liberté d’action : favoriser la créativité et les échanges dans le cadre d’une activité de classe, dans le cadre d’un tutorat entre élèves et entre professeur élève, entre collègues,
  • la découverte, la curiosité, l’esprit critique et l’accès à la culture,
  • les apprentissages avec un espace aménagé pour la classe flexible : s’adapter à différentes modalités pédagogiques pour les encourager.

Quatre piliers se dessinent, mais rien de figé. Nous gardons en tête d’autres chemins des possibles. Difficile pour un lieu comme le CDI de se fermer sur une seule proposition. Le CDI est un espace évolutif, mouvant.

Pour ce faire, le 1er étage est réservé à la pédagogie et à l’accueil des groupes classes, et comprend : 

  • un patio où les usagers peuvent débattre et laisser s’exprimer leur créativité lors de projets,
  • un espace présentation/exposition/projection filmique ou documentaire,

Cet espace est vitré et à donc l’avantage d’être visible de l’extérieur (lieu de circulation des élèves et personnels). Une manière de susciter la curiosité avec l’installation d’un écran interposé également.

  • un espace aménagé pour la classe flexible avec des tables dynamiques, modulables permettant différentes configurations, des tableaux pour favoriser la réflexion, la communication orale et écrite,
  • un espace informatique adossé à ce dernier.

Un 2e étage : espace de vie

Il vise à favoriser la liberté de mouvement, la libre circulation des personnes selon leur intérêt et activité, à permettre aux usagers de déambuler au gré de leurs envies. La salle principale constitue un des lieux de vie au lycée.

La partie bibliothèque n’est plus scindée, découpée, déstructurée sur deux étages. Nous recherchons une uniformité et tentons de remettre une logique dans le lieu pour faciliter le repérage et l’accès aux ressources. La signalétique devient, elle aussi, plus claire en adoptant dès notre arrivée celle proposée par les collègues professeurs documentalistes de l’académie de Guyane, au service de l’autonomie des usagers : l’un de nos piliers. 

Nous imaginons des parcours usagers pour penser au mieux ces espaces, dans l’intention de : 

  • mettre en cohérence les différents espaces et les relations entre ces espaces,
  • proposer des zones décloisonnées mais clairement identifiables : pour une signalétique visible (haute et basse) et cohérente, adaptée à tous les publics et inclusive,
  • réfléchir à l’implantation des volumes et des espaces : tout doit pouvoir être visible de la banque de prêt. Il nous faut aussi veiller à la hauteur des étagères et des rayonnages,
  • considérer la perte en termes de surface d’accueil pour les usagers. La partie rotonde sera cloisonnée et abritera les archives ainsi qu’un local réservé aux pratiques médiatiques ou webradio. Il est donc nécessaire de maximiser les espaces en privilégiant des tables hautes et tabourets, de se libérer du mobilier superflus, de conserver l’essentiel,
  • faciliter la circulation et la communication entre les différents secteurs,
  • mettre à disposition des espaces de travail collectif, individuel, de lecture, de détente, de consultation, de créativité,
  • harmoniser les matériels, le mobilier, les couleurs, les sols, les murs, l’éclairage, l’acoustique : créer une ambiance soit un nouvel esprit au CDI,
  • réfléchir à la signalétique extérieure également.

Aléas de la restructuration

Finalement, et quelques jours avant le déménagement prévu pour le 15 juin 2021, l’escalier sera conservé en l’état. Sa destruction et reconstruction risquent d’endommager la chaufferie du lycée. Les travaux sont colossaux. Les plans d’aménagement des espaces pour le devis étant validés précédemment avec le fournisseur, nous devons revoir notre copie. Pas de grandes modifications en perspective, fort heureusement ! Et les équipes sont très réactives.

La vidéo qui suit vous propose, sous forme de visite virtuelle, la version finalisée des plans et l’aménagement des espaces prévus. Il manque certains éléments relatifs au mobilier, la bibliothèque du logiciel Sweat Home 3D étant limitée pour les meubles de type bibliothèque.

Ceci n’est pas une conclusion

Mais une nouvelle réflexion ou une suite.

Penser le CDI idéal est un processus complexe, réflexif, évolutif…possible ? Ce lieu présente une grande variété de formes et d’usages selon le contexte scolaire, les publics, les projets qui y sont menés, les intentions du professeur documentaliste, etc.

Le CDI est un espace :

  • scolaire,
  • d’apprentissages,
  • de co-enseignement,
  • de vie,
  • de lecture,
  • de travail,
  • d’échanges,
  • de formation,
  • d’accompagnement,
  • d’acculturation,
  • de socialisation,
  • de créativité,
  • de lecture,
  • de médiation entre les ressources et les apprentissages/ pratiques info-documentaires et informationnelles,
  • to be continued…

Il revêt un caractère pluridisciplinaire qui n’est plus à prouver. La réforme du lycée remodèle la fonction et les usages du CDI. Une fonction de bibliothèque et de formation, au carrefour entre la vie scolaire, les disciplines, l’Education aux Médias et à l’Information, l’Education culturelle, l’orientation, etc. Le CDI est un lieu de culture informationnelle, un espace pluriel entre pratique formelle et informelle, un lieu hybride.

Le professeur documentaliste doit veiller à inscrire cet espace dans une logique de collaboration et de partage des connaissances et des compétences. Le CDI constitue une mosaïque de composantes dont il faut penser les articulations. C’est un lieu où l’on aborde le savoir différemment, et où la liberté autorisée par les différents espaces et les temps peut autoriser d’autres rapports aux élèves, et des mises en projet.

La tâche n’est pas aisée ! Difficile d’être original sans tomber dans le classique. Il n’y a pas de recette miracle, mais garder une philosophie est une bonne initiative. Etre curieux, voir ce qui se fait ailleurs et surtout oser.

Objet mouvant, flou et évolutif, le CDI est un lieu de tensions complexes entre conservation et nouveautés, gestion et pédagogie, autonomie et dépendance, liberté d’action et environnement de prescriptions”.

Source de la citation : Morgane Govoreanu et Jessica Tillard, « Pratiquer les CDI : Les espaces des CDI comme enjeux de représentations sociales », Géocarrefour [En ligne], 94/1 | 2020, mis en ligne le 17 avril 2020, consulté le 24 août 2021. URL : http://journals.openedition.org/geocarrefour/14636 ; DOI : https://doi.org/10.4000/geocarrefour.14636

Son aménagement et son organisation doivent pouvoir répondre aux besoins des élèves, des étudiants, des enseignants, de la vie scolaire, de l’ensemble de la communauté éducative. Les usagers, dans leurs parcours, doivent pouvoir identifier et cerner ses enjeux. Il nous faut bientôt engager les phases d’expérimentation, de bilan intermédiaire.

Le CDI est un espace dynamique. Il est essentiel pour le professeur documentaliste de définir une direction (ou philosophie, terme cité plus haut), qui guidera votre champ d’action. Quels sont les piliers fondateurs du « nouveau » CDI ? Quelle entité ou identité souhaitez-vous lui donner ? L’objectif est d’éviter une certaine déstabilisation générée par le foisonnement d’idées, et la venue d’événements positifs ou négatifs induits par une restructuration. Ce projet est énergivore mais passionnant, stimulant. Il reste exceptionnel dans le parcours métier d’un professeur documentaliste. Alors autant s’en emparer, sans oublier de se faire plaisir ! Il y aura toujours des erreurs, un oubli dans le nombre d’étagères ou de chaises. Est-ce si grave ? Personne n’est parfait. Quiconque est faillible.

Je finirai donc sur cette notion de parcours usager ou d’expérience utilisateur, sur laquelle je vais axer la suite de ma réflexion, qui me permettra d’envisager des réajustements selon les usages, les pratiques par l’ensemble des publics.

A suivre ou pas.

Pistes de lecture

Coquet, Christophe. CDI, l’espace des possibles. In Prof & Doc, 15 mars 2020

Gardair Véronique. Le design thinking pour réinventer le CDI. In Réseau Canopé, octobre 2020

Faillet Vincent, Remodeler sa salle de classe et sa pédagogie, ouvrage, 148 p., 2019.

Gardair Véronique (coord.), Le Design thinking au CDI, ouvrage, 88 p., 2020.

Repenser les espaces scolaires. Clé en main E-sidoc co-construit avec vous. In Réseau Canopé, mai 2021

Reverdy Catherine (2020). Écouter les élèves dans les différents espaces scolaires. Dossier de veille de l’IFÉ, n° 136, décembre. Lyon : ENS de Lyon.

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